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Vous devez lutter pour « l’initiative »
Dès les premiers coups, vous devez mentalement être agressif dans le sens de dynamisme, de prise de risque et surtout la volonté d’agir, la volonté d’attaquer. Il faut apprendre à voir les déséquilibres d’une position afin d’y prendre l’initiative.
Selon Kasparov : Quand c’est notre tour de jouer et que nous suscitons l’action, nous contrôlons le cours de la partie au lieu de simplement réagir. Notre adversaire, lui, doit réagir, ce qui restreint l’éventail de ses coups et les rend par conséquent plus faciles à prévoir.
Cette position dominante nous permet d’avoir une vue plus lointaine et de continuer à contrôler l’action. Tant que nous persistons à provoquer des menaces et une pression, nous gardons l’initiative.
L’avantage de l’initiative peut se convertir en gain matériel. Avoir l’initiative, c’est de maintenir son adversaire en déséquilibre et lui imposer des mouvements suscitant des faiblesses.
L'Initiative est assurément la clef fondamentale du succès dans une partie d'échecs. Elle impose plus ou moins sa volonté à l'autre. Cette notion a été introduite par Capablanca et étroitement étudiée par Richard Reti. On obtient l'initiative comme suit :
1. En accélérant le développement, au début du jeu, pour arriver à une avance du développement.
2. En sacrifiant du matériel pour ouvrir les lignes et gagner des temps de développement.
3. En jouant vigoureusement. En d'autres termes en faisant le choix de coups d'initiative.
À retenir selon Kasparov :
« Aux échecs, nous avons le PRINCIPE DES DEUX POINTS FAIBLES. Il est rare de battre un bon joueur avec seulement un angle d’attaque.
Plutôt que de rester fixé sur un seul point, nous devons exploiter notre pression pour provoquer plusieurs points faibles. L’initiative se traduit par la MOBILITÉ, la FLEXIBILITÉ et la DIVERSION. »
Une fois que vous avez l’initiative, exploitez-la immédiatement!
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